• J'aime ... parce que la beauté est subjective •
(Passage des pensées de Andréa, oui c'est un garçon, tout le long du livre se sont celle de Hell sauf pour 1 chapitre)
...
Six mois de bonheur ... la chute lente ... Et un jour on se retrouve à jouer seul. L'autre retire ses billes, reprend ses cartes, et vous restez là, comme un con, devant une partie inachevée ... A attendre. Parce que vous ne pouvez faire que ça, attendre. Cesser d'attendre, ça voudrait dire que c'est fini.
Vous attendez en vain qu'elle relance les dés, vous pensez qu'il vous reste des cartes maîtresses que vous n'avez pas encore abattues, et qui changeront le cours de la partie.
Mais vous avez perdu.
Moi, j'ai perdu.
Non, je suis perdu.
Je l'aime ... Tout le temps, toujours, à en crever. Je l'aime endormie ou déprimée, je l'aime même
cokée, abrutie, dégradée.